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Play-Nergy, teambuilding et ateliers musicaux
Des Boomwhackers alignés, chaque couleur est une note

Boomwhackers : une note par personne, et tout le monde compte

20 octobre 2026

Un tube de plastique, léger, creux, d’une couleur franche. Vous le frappez sur votre cuisse, sur le sol ou sur la table : il sonne, et il sonne juste. Le rouge donne un do, l’orange un ré, le jaune un mi. Plus le tube est long, plus la note est grave. Un jeu complet, c’est une gamme entière posée sur une table, et chaque personne qui en prend un devient une note.

D’où ça vient

Les Boomwhackers sont nés au milieu des années 1990, en Arizona. Craig Ramsell, en découpant des tubes de carton, remarque que chaque longueur donne un son différent, et finit par en faire un instrument : des tubes de plastique accordés, codés par couleur pour qu’on n’ait rien à savoir lire. Ils ont depuis fait le tour des écoles de musique, puis des salles de séminaire. Il n’y a pas de mauvaise façon de frapper un Boomwhacker. Il y a seulement le bon moment.

Une note, c’est rien. Une note chacun, c’est un morceau

Prenez une mélodie que tout le monde connaît. Seul avec son tube, personne ne peut la jouer : un do, encore un do, ce n’est pas une chanson. La mélodie n’existe que dans l’ordre où les personnes jouent, l’une après l’autre, chacune au moment exact où sa note est attendue. Si le fa arrive en retard, tout le monde l’entend. Si le la manque, il y a un trou dans l’air, et le trou a un prénom.

C’est ce qui rend l’exercice si parlant pour une équipe. On peut passer des heures à expliquer la complémentarité avec des schémas : ici, elle s’entend. La note la plus discrète est aussi nécessaire que la plus forte. Celui qui ne joue qu’une fois dans tout le morceau tient quand même le morceau, et il le sait, parce qu’on l’a attendu.

Écouter, c’est jouer

Avec un tube pour une seule note, l’essentiel du travail se fait sans frapper : écouter, compter, sentir le moment arriver. Les bons orchestres de Boomwhackers ne sont pas ceux qui frappent fort. Ce sont ceux qui se regardent. Au bout de quelques minutes, les regards circulent dans la salle, chacun guette la note d’avant pour placer la sienne, et un groupe de collègues devient un ensemble.

Puis on monte d’un cran : deux mélodies en même temps, un accompagnement, une surprise. La salle découvre qu’elle peut jouer quelque chose qu’elle n’aurait jamais osé chanter.

Pas besoin d’être musicien pour un Boom Boom Orchestra. Il suffit d’avoir une note, et de compter. L’atelier est ici.

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